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EDITIONS LE S OLITAIRE EDIT IONS LE SOLIT AIRE
EDITIONS LE SOLITAIRE E DITIONS LE SO LITAIRE EDITI ONS LE SOLITAI |
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SOLITAIRE |
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é d i t i o n s L E |
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31, rue de la Verrerie – 65000 Tarbes Tél : 06 71 91 96 22 Site Web : www.ed-lesolitaire.com E-Mail
: ed-lesolitaire@orange.fr SIREN : 497
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La collection Quatre
Lignes,
inaugurée en février 2011, est destinée à accueillir des textes brefs et
singuliers. Sur nos salons, le visiteur peut
composer son propre recueil en choisissant 4 nouvelles dans notre catalogue. Chaque nouvelle peut être obtenue par correspondance
au détail, au prix de
5 euros ( + port : 1,40 euros) |
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Abattez les grands arbres ! –
Sandrine Virbel (ISBN 9782916388977) |
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« Abattez
les grands arbres ! » C’est dans
l’ordre exterminateur des Hutus contre les Tutsis, dans le Rwanda de 1995,
que Marie-Espérance puisera la force de vivre et de témoigner en souvenir des
siens. Cette
nouvelle a reçu le Premier Prix du Concours Quatre Lignes 2011. |
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Train de nuit –
Raphaël Brun (ISBN 9782916388960) |
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Garder
pour soi, comme un secret, un pan du passé et puis… tout dire, tout confier à
la femme aimée. « Je
ne savais pas ce matin, quand Jeanne m’a déposé à la gare, que le moment
était venu de lui parler. » |
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Pour que
le fait divers tourne à l’enchantement, pour que conte et réalité tissent
leur fil ténu, Bijou fut descendu au fond de la mine au bon moment. |
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« Elle
s’était tapie, immobile, n’osant troubler le charme qui naissait. » Julia, un amour-passion au creux des divans
blancs. |
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L’orgasme de Valentine – Christelle Reix (ISBN
9782916388946) |
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« Jeune
homme propose soirée coquine à la demande. Résultat garanti, discrétion
assurée, mise en scène soignée. »
Une
confidence drôle, un brin iconoclaste, servie par une écriture gaie, pour un
monde joliment personnel. |
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La correspondance de Corinne – Christelle Reix (ISBN
9782916388953) |
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« J’ai
36 ans, j’en fais 30, mais 36, c’est quand même mieux ! Je suis comme ça,
moi, un homme me plaît, alors, hop ! Je le lui dis ! » Une confidence
drôle, touchante, un brin immature, servie par une écriture gaie, pour un
monde joliment personnel. |
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La vengeance des châtaigniers – Jeanne Bazerque (ISBN
9782364070004) |
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La
vengeance des châtaigniers : le savoureux récit d’un marché de dupes dans un
décor bucolique. |
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La Prade ou les encriers de faïence – Jeanne Bazerque (ISBN
9782364070011) |
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« Le
chapeau annonçait une élégance vestimentaire étrangère au village. »
Quel est donc cet inconnu qui se présente à l’heure où l’on tue le cochon ?
Plume malicieuse pour une visite inattendue ! |
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« Petits
princes, videz vos débats entre vous : de recourir aux rois vous seriez de
grands fous. Il ne les faut jamais engager dans vos guerres, ni les faire
entrer sur vos terres. » Où l’on voit que la morale de la fable est
toujours d’actualité… |
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L’air
était doux comme une joue d’enfant, le ciel était couleur d’un tableau
Renaissance. De nouveau la vie s’offrait à elle. |
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« On
ne connaît jamais vraiment les gens avec qui l’on vit. » Une lettre, une simple lettre, et toute une
vie bascule. |
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Il
s’adresse à lui en l’appelant « Le Chêne ». Une histoire d’amitié qui puise ses racines
dans une solitude partagée. |
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« L’Ouest,
Susan ne l’imaginait pas comme ça, mais elle était persuadée qu’elle y
jouerait son destin. » Un piège
fatal sur fond de poussière d’or. |
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« Le
désir de retrouver ces passages secrets nourrissait son imagination
débridée. » Fixer à
tout jamais ses souvenirs sur la pellicule. Mais le passé se laissera-t-il si
facilement capturer ? |
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L’étonnant
portrait d’un être singulier qui s’ouvre au monde par sa fascination pour une
inconnue. |
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Repas de fête –
Bruno Duclau d’Aubigné (ISBN 9782364070264) |
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« Des
gens me fixaient, se demandant sans doute comment quelqu’un d’aussi fluet
pouvait engloutir tout cela. » Mais
peut-on vraiment se fier aux apparences ? |
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« C’était
comme une syncope qui déstabilise la mesure, mais ensuite la mélodie reprend
son rythme avec plus de force ; indispensable en jazz, dans la vie aussi,
peut-être. » |
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GALERIE |